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Un nouveau blog local ?

Oui, parce que celui-ci a pour unique objectif de permettre un échange d'idées sans aucune autre  censure que le respect d'autrui et des règles de bienséances.

J'ai mes idées, vous avez les votres, ce sont peut être les mêmes, elles sont peut être diférentes.
Mais qu'importe, l'essentiel n'est-il pas de pouvoir les échanger ?

Alors... trempez vos plumes, même dans l'acide  !! ;-)

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 07:30
L'équation Royal est simple : avec ses 25%, elle fait le plein quand elle ajoute l'ensemble des voix dites "de gauche", en fait, d'extrême gauche. On frise les 37%.
Je m'étais permis, il y a quelques semaines, de pronostiquer une difficulté majeure quand madame Royal avait donné son brutal coup de barre à gauche: elle avait alors ouvert la brèche dans laquelle François Bayrou s'est immédiatement engouffré. Sans être devin, il était évident que dents longues ne laisserait pas bien longtemps le centre livré à lu même.
Ce qui devait arriver est arrivé, et c'est une chance pour le PS que ce coup de barre ne soit pas  intervenu plus tôt, sans grand risque j'affirme que si tel avait été le cas, c'est Bayrou qui aurait été le challenger de Sarkozy.

Mais maintenant il va falloir gérer l"'apport" de l'extrême gauche.
Les électeurs que Madame Royal veut récupérer sont des électeurs modérés, voulant certes du changement, s'ils suivent la voie royale, pour du changement ils seront servis : il leur faudra composer avec les trotskystes, les verts fanatiques, je doute que c'est ainsi qu'ils avaient envisagé le prolongement de leur vote du 22 avril...

Car, ne nous y trompons pas, la majorité de l'électorat Bayrou appartient à une droite très modérée, du moins dans ses racines. Elle souhaite une autre vision de la politique française, le message est clair, je suis persuadé que Nicolas Sarkozy a su le capter, contrairement à Jacques Chirac qui n'aura pas su saisir l'opportunité extraordinaire du vote de 2002.
Déjà un discours plus clair, une lisibilité plus grande aura permis de ramener dans l'électorat traditionnel bon nombre des égarés qui composaient le vote FN. Il apparait clairement que Sarkozy dispose d'une plus grande capacité de rassemblement que Royal, qui picore ici ou là, qui propose tout et son contraire pour ratisser le plus large possible.
L'extrême gauche rêve  d'un grand soir où elle dépouillera enfin les possédants, d'un hyper service public, de nationalisations, ce n'est pas exactement l'espérance des centristes.

J'attends de voir ce qui va sortir du chapeau blanc de notre madone, on a pas encore tout vu !!

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 11:11
Je suis allé hier, chiner dans les brocantes des environs, comme le font bon nombre d'Euréliens en ces temps ensoleillés. A mon retour, au lieu de prendre la rocade, j'ai choisi de traverser le centre ville en passant par les Epars.
Franchement la place ne m'a pas semblé la dalle de béton ceaucescouesque telle que décrite pas les opposants. Il y avait quelques promeneurs qui déambulaient parmi les vasques de fleurs et ne semblaient pas outre mesure souffrir de l'ombre maigrelette dispensée par de trop jeunes arbres. Hormis l'horrible poteau à lumière, je n'ai pas trouvé qu'il y ait incongruité ou faute de goût sur cette place, sauf peut être l'immeuble BNP qui jure dans ce décor comme une verrue sur un visage frais.

N'en déplaise aux multiples détracteurs de la municipalité actuelle, la ville s'est embellie tout en se modernisant et cette atmosphère paisible me satisfait, je n'ai pas eu l'impression de me trouver à Pyongyang.

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 05:44
Au lendemain de cette journée historique, il faut garder la tête froide, le paysage politique français a sans aucun doute été bouleversé ce dimanche 22 avril : contre toute attente, les Français n'ont pas écouté les sirènes qui voulaient attirer les sirènes vers les rives de l'irréel, exit l'extrême gauche dans son intégralité, à commencer par le parti communiste qui n'existe plus que par la volonté du PS. Qu'en restera-t-il lors des législatives ?
Electeur, si tu as faim, ne cherche pas du côté du PC, le buffet est vide !!

Plus intéressant, le score, lui aussi historique du FN. Hormis les menteurs professionnels de gauche, les autres électeurs ont bien compris que le FN n'existait que par le vide laissé par une droite complexée qui n'osait pas afficher clairement ses valeurs essentielles, faute politique que Nicolas Sarkozy aura tôt fait de corriger, contrairement à Jacques Chirac. Ainsi les dépités de la droite ordinaire n'ont cette fois pas eu à se réfugier sous le préau frontiste pour avoir l'impression d'exister, et le ballon de baudruche s'est tout naturellement dégonflé. Ce n'est pas Sarko qui a dragué dans les rangs du FN, ce sont les électeurs de droite qui sont revenus, et c'est tant mieux.
Reste à remiser la pièce de musée dans sa vitrine, une fois encore, la limite d'âge montre qu'elle s'accompagne de la limite électorale.

Je l'avais écrit ici ou là, Bayrou était un filet tendu en travers de la table de ping pong, et le rôle de tout filet est de faire retomber la balle d'un côté ou de l'autre, mais pas de la garder pour lui. C'est exactement ce qui s'est passé, et ce n'est pas la gondolade de son mentor qui me contredira. Il va falloir maintenant aux électeurs de Bayrou, ceux là même qui se réclament du centre, expliquer comment ils vont pouvoir s'associer à la candidate qui s'appuie sans complexe sur les béquilles d'une  extrême gauche quasi grabataire. Il ne faut pas se leurrer, les électeurs centristes n'ont aucun point commun avec les excités bovéistes. Sans être ni devin, ni expert, il y a fort à parier qu'une large majorité d'entre eux retournera spontanément dans son camp d'origine, quelle que soit la consigne du beau harnais des Pyrénées.

La dame en blanc n'a pas convaincu, avec son aile gauche elle ne recueille que 36% des voix, malgré un exceptionnel taux de participation.
Que dire de son discours replâtré? On avait l'impression de se trouver devant une pompe à essence qui débitait ses instructions une fois introduite la carte bancaire...
Nous aurons donc un second tour projet contre projet, à chacun de se prononcer, en son âme et conscience, soit sur un choix pour une société préoccupée, que dis-je obsédée par la lutte contre les "puissances de l'argent" soit en faveur d'une société qui croit que c'est en travaillant plus que l'on augmentera la richesse nationale, et du même coup le pouvoir d'achat, car on ne peut redistribuer durablement que l'argent acquis par le travail, celui récupéré par la spoliation ne dure que le temps de la spoliation.

Il reste beaucoup de chemin à parcourir à Nicolas Sarkozy pour le conduire en haut des marches, et le ton de certains intervenants d'hier soir ne laisse aucun doute quant à la sérénité des débats à venir, je n'en veux pour preuve que les interventions outrancières de monsieur Fabius, celui-là même qui a combattu SG à propos de l'Europe et qui ne sait toujours pas nous expliquer comment il peut concilier l'inconciliable, ou encore l'attaque violente de F. Hollande qui a sorti l'artillerie lourde, sans doute préventivement. Ca promet...

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 10:03
On connaissait depuis longtemps le Caprice des Dieux, nous voici devant le caprice de la Déesse : je veux parler, évidemment de Ségolène la Magnifique dont le dernier caprice relève du tempérament de diva : bouder au dernier moment un rendez vous avec deux organes de presse, officiellement pour satisfaire à une nouvelle lubie, en l'occurrence une visite inopinée chez les caissières de Carrefour, histoire de distiller la bonne parole et de montrer une fois encore son hostilité envers "les puissances de l'argent".
Après avoir démoli les entreprises du CAC40, puis excommunié les établissements bancaires, la voilà maintenant qui s'en prend à la grande distribution.
Pour ces secteurs au moins le message est clair, une fois élue ils auront du mouron à se faire, la dame en blanc a clairement indiqué ses sources de revenus pour dilapider les fonds publics.

Accessoirement, que l'on ne s'y trompe pas, la vraie raison de ces rendez-vous manqués (qui n'en étaient pas), c'est plus probablement la crainte dévoiler un peu plus ses carences politiques, avec, en prime, le mépris affiché pour une presse qui n'est pas de son bord : madame Royal est la candidate de tous les Français, pourvu qu'ils soient de gauche.

Eh bien je le dis clairement, confier les clefs de la maison à une personne aussi inconstante ne me satisfait pas, je préfère encore les sautes d'humeur de monsieur Sarkozy, même si elles peuvent manquer d'élégance (encore que...), au moins elles n'altèrent pas l'image de notre pays car elles reflètent une pensée claire et un programme parfaitement structuré.
Je crois même que c'est cette évidence qui pousse tous ses adversaires à le diaboliser comme cela est le cas, (même Le Pen a eu droit à plus d'égards, c'est dire !) et je ne suis pas convaincu que ce déchainement médiatique, ce colportage de mensonges, de rumeurs et autres ragots de bas étage aient réussi à faire avancer le débat démocratique dans notre pays, et pourtant il en aurait bien besoin.

Une chose est sûre, ces outrances ont achevé de me convaincre que cet homme n'était dangereux que pour ses concurrents, je vais donc tout naturellement lui apporter mon soutien... et mon suffrage !

Pour les Chartrains qui liraient ces quelques lignes, je note qui ce n'est pas sans rappeler le traitement scandaleux qui est fait à notre maire : quand bien même ce n'est pas un modèle de souplesse et de dialogue, il n'en est pas moins vrai que son bilan est sans commune mesure avec ce qu'il a trouvé lorsqu'on lui a remis les clefs de la ville.
J'apporterai donc un soutien objectif à l'homme qui aura su réveiller notre cité, tout en espérant qu'une muse éclairée lui murmure quelques secrets pour rendre sa communication plus... arrondie (ce qui reste néanmoins une bricole  face à la réalité de l'action de cette équipe municipale).

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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 16:27
Un point de l'intervention de Bertrand Delanoé m'a particulièrement choqué à propos de son analyse sur l'Europe.
Il est difficile, si l'on veut être objectif de s'étonner de la présence de Laurent Fabius aux côtés de Ségolène Royal, lui qui a ouvertement provoqué une crise au sein du PS en soutenant contre vents et marées rejet du traité constitutionnel européen.
Avait-il tort ou raison ? C'est son problème et en même temps celui du PS. En tous cas, le rejet du traité et ses conséquences sont imputables à la gauche française et, pour un homme qui n'a cessé de clamer que les politiques devaient s'assumer, il me semble qu'il eut été de bon gout de commencer par là.

Traduction : ce que je dis est bon pour les autres, je ne me sens pas concerné. On appelle ça aussi la langue de bois (variante).

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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 06:53
Dix petites minutes de retard, histoire de chauffer la salle, puis la fête a commencé.
D'abord Françoise Vallet, balbutiante, hésitante, pas franchement crédible qui pour justifier sa candidature a passé presque dix minutes à démolir systématiquement tout ce qui a été fait à Chartres depuis six ans. De quoi satisfaire les militants un peu bas de plafond, parce que les applaudissements étaient du genre discret.
A suivre le premier secrétaire local, qui a parlé parce qu'il fallait parler, même quand on a rien à dire, au moins a-t-il eu le bon goût de faire court.
Le moment de bravoure était à suivre : monsieur Huwart, auquel il ne manquait que la toge et la couronne de lauriers pour en faire un vrai patricien romain. Le geste large et ample, la voix de stentor, juste ce qu'il faut pour donner des leçons.
Mais franchement... venant de l'un des plus mauvais élèves de l'Assemblée nationale, voilà de quoi surprendre un esprit légèrement critique.
Et puis la bête de scène arrive, dans un tonnerre d'applaudissements. A n'en point douter, c'est un fameux orateur, capable d'extirper le mouchoir de toutes les spectatrices d'un théâtre, capable de remplir l'escarcelle tendue à la quête de l'église après un bon sermon.
Même pour qui n'adhère pas franchement, il faut rendre cette justice à Bertrand Delanoé : il sait prendre son auditoire en main et faire passer son message.
Voilà pour la forme, c'est quasiment le sans faute.
Reste le fond, et là, il faut bien admettre qu'en dehors de quelques portes ouvertes savamment enfoncées, il y avait de quoi rester sur sa faim !
Parce que l'essentiel  des 100 propositions de madame Royal se sont limitées à une critique en règle de la politique de logement social issue de la dernière mandature, en citant l'inévitable 1% de Neuilly (précision, : pas Neuilly s/Marne). Mais oubliant du même coup que jamais la France n'avait aussi peu construit de logements sociaux que pendant le gouvernement Jospin (ce qui ne l'empêche pas de donner des leçons aux autres...).
Je passe sur les appels à la peur, la racaille qui revient comme un leit-motiv (pauvre comme argument, mais ça plait), sur la suspicion de haine qui animerait le candidat UMP, sur son flirt scandaleux avec les électeurs du FN (tout comme celui du PS avec l'extrême gauche, avec comme même objectif de ramener à plus de modération des électeurs égarés dans les extrêmes...c'est ainsi que le pasteur Delanoé a ouvert son arche  pour y entasser tous ceux qui ne voudraient pas de Sarkozy comme président).
Au delà des trémolos habilement poussés pour expliquer que, avec Ségolène, c'était la France qui aime et que l'on aime, je dirai, en souvenir de Giscard en 81 que le PS n'a pas plus le monopole de l'amour qu'il n'a eu celui du coeur.

En définitif, je suis reparti comme j'étais venu, sans grand bouleversement dans mes opinions, avec toutefois une impression vague, sinon de malaise du moins d'inquiétude quant au risque que se reproduise le scénario de 2002.
Sauf que c'est impossible, car en 2002 c'est le chef du gouvernement qui a été éjecté, ouvrant ainsi la voie au FN qui ne s'y attendait pas, alors que là, il n'y aurait que le rejet d'une candidature classique : ce coup-ci, c'est un choix de société qui se propose aux Français, et ce, dès le premier tour !!
Et c'est tant mieux.

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 17:52
Voilà que je tombe ce matin sur une réaction offusquée de madame Vallet (dans l'Echo) nous expliquant (sans doute la main sur le coeur) qu'il était impossible que ce soient des militants de son obédience qui aient collé des affiches "officieuses" sur tous les panneaux électoraux du coin.
J'ai d'abord pensé à une erreur de lecture.
J'ai ensuite cru à un excès de naïveté...
Quel pouvait être ce parti politique qui aurait puisé dans sa cagnotte électorale pour ainsi imprimer des affiches concurrentes et les coller un peu partout ?

Mais la réponse, finalement est venue ce soir : anticipation !!
Voilà que le PS qui dérouille avant de dérailler prépare son reclassement en déroulant son tapis rose devant François Bayrou.
Donc madame Royal serait la future première ministre de la VI ème république présidée par le béarnais.
Anticipant ce qui semble (pour certains, mais pas pour moi) être le futur nouveau paysage politique, il s'est trouvé quelque militant zélé pour placarder les panneaux, histoire de rappeler que le PS existe encore.

Si c'est cela  qui nous attend, je me demande comment sera tirée la charrette France avec un si beau harnais.

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 08:58
En parcourant le blog de monsieur Farion, je tombe sur un article intitulé "Imaginons la France d'après".

A l'intérieur, un commentaire proposé par un individu, disons... médiocre, qui écrit ceci (je cite) : "SARKO est un dangereux facho, une copie de LE PEN. Il faut à tout prix empêcher que ce type passe! Au niveau local, on a aussi notre SARKO:Le Maire de chartres a les mêmes méthodes, je le verrais bien avec une petite moustache, si vous voyez ce que je veux dire."...

Comme j'apprécie modérément (doux euphémisme) ce genre de prose, surtout pas sur le site d'un canditat à la magistrature locale suprême, je réagis :

"Monsieur Grego, pourquoi ne pas demander que Sarkozy soit sommairement exécuté ?
Après tout, une balle dans la nuque n'est ce pas le sort qui est réservé aux fachos et autres nazillons ?
Je croyais le blog de monsieur Farion d'une autre tenue, à la hauteur de ses ambitions, mais à laisser trainer ce genre d'individus, on ne peut que s'interroger sur ses capacités à gérer une municipalité comme la notre avec la tolérance et la sérénité voulues.
Par respect pour les vraies victimes du fascisme et de l'abomination nazie, je n'en dira pas plus, mais je suis inquiet de savoir que ce genre d'individu dispose du droit de vote, c'est indécent pour les citoyens dignes de ce nom. Et cette remarque vaut pour les complices de ces propos."

Celui là est passé, tout comme la réponse d'une personne qui ne doit pas être fan du blog...

"Vous avez raison Monsieur Maxtor ! il y a certes un individu qui dérape Grego) avec des propos plus que dangereux car ce sont de réelles menaces, mais le vrai responsable (suivant la loi, rien que la loi) c'est Monsieur Farion le propriétaire de ce Blog qui diffuse ces informations. D'ailleurs rien ne vous dit que ce n'est pas lui qui tient ces propos ! Mais tout cela est enregistré et les responsabilités seront un jour mises sur la table. Pour l'instant Grego = Farion !! "

Je ne suis pas une groupie de monsieur Farion, mais je n'apprécie guère pour autant les amalgames, d'où ma réponse qui, curieusement, a été censurée, la voici donc, telle qu'elle n'a pas été publiée :

"Je ne crois pas, vraiment pas que les propos de Grego puissent être attribués  à monsieur Farion, je ne crois pas que cela soit son style.
Par contre, je regrette qu'il laisse s'étaler de tels propos sur son blog, cela ne grandit ni le blog, ni son gestionnaire ni l'image que l'on se fait des politiques, et cela n'apporte rien de bon au débat démocratique.
J'ai déjà à plusieurs reprises pu constater que la liberté d'expression, vue par la gauche, consiste essentiellement à laisser librement s'exprimer ceux qui tapent sur le camp d'en face (y compris avec débordement) mais à museler ceux d'en face qui veulent réagir, sous le fallacieux prétexte qu'ils entravent le débat démocratique.

Cela me fait penser aux "débats participatifs" imaginés par madame Royal, qui n'ont (discrètement) rameutés que des sympathisants, ainsi la pensée unique a pu s'exprimer et permet maintenant à son instigatrice de présenter ses conclusions comme l'expression de la France "profonde".

A mon tour de m'interroger sur "la France d'après" si par malchance nous devions subir cette "ouverture" durant les cinq prochaines années.

Enfin, et en conclusion de mes réflexions sur ce sujet, je m'étonne qu''une personne qui souhaite représenter une communauté aussi  importante que Chartres en soit encore à se complaire dans de affaires de corbeau, cybercorbeau et continue de monter en épingle ce minable épisode de notre vie locale, non évènement s'il en est, tout juste bon à donner un peu de grain à moudre à notre feuille de choux locale.
En ma qualité de citoyen de base de cette communauté, je me faisais une autre idée de la démocratie locale, finalement, ici aussi il est difficile de s'élever au dessus du caniveau.
Pas réjouissant !!"

Ce texte a été posté le 7 avril, j'ai attendu ce soir pour le mettre sur le blog, des fois qu'ily ait eu relâche pendant le we de Pâques.
Pas de relâche pour les cloches, elles sont bien revenues !!

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 14:49

CPC

La dernière faribole de madame Royal est bien l'instauration de son CPC, curieusement assez chahutée jusque dans ses rangs (il faut dire que ce n'était pas sans rappeler le CPE...)

Mais derrière a générosité apparente du projet se cache un non dit (ou si peu) nettement plus vicieux : le projet prévoit un financement pouvoirs publics ...  il faut comprendre  : par les régions !!
J'y vois une malice : l'état pourra toujours dire qu'il n'augmente pas ses dépenses, puisque ce sont les collectivités locales qui vont mettre la main à la poche (et de toutes façons les contribuables qui vont trinquer).
Ca me rappelle le camp romain ou le gradé de service annonçait au bidasse qu'il était volontaire pour aller affronter Obélix. Pas très courageux cette façon de procéder...

Et, comme un bonheur ne vient jamais seul, quid de l'égalité des contribuables, selon qu'ils se feront tondre dans des régions à fort taux de chômage ou dans les classes des bons élèves ?
Si l'on suit cette logique de justice sociale, je plains dès à présent les habitants du 93, plus encore que ceux de la Creuse.

Mais je suis sûr que je vais être rapidement contredit, parce que je n'ai rien compris à rien.

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 14:27
En réponse personnelle à cet appel, je dirai simplement que je le trouve plutôt misérable, pour ne pas dire minable, et je m'en explique :

Nul n'ignore que le coût de la santé va crescendo, d'une manière irréversible (du essentiellement à l'allongement de la durée de vie et au vieillissement de la population).
Par ailleurs certaines mesures sociales (que je ne juge pas) telles que la CMU chargent encore plus la barque.
Il faut donc, d'une manière ou d'une autre financer cette élévation du niveau des dépenses.

Il n'y a que les menteurs pour faire croire à des gogos que nous allons continuer  à fonctionner sur ce modèle sans rien changer.
Et les mesures annoncées par l'ensemble des candidats de gauche ne sont pas faites pour calmer le cycle infernal des dépenses, surtout si l'on pose comme postulat qu'il ne faut pas augmenter les prélèvements.

Pourquoi je crois qu'une prise de conscience individuelle est salutaire pour freiner cette machine infernale ?
Regardez la liste des premiers signataires : que des médecins !
Quand on sait que c'est la catégorie professionnelle qui a le plus reçu ces dernières années (+ 20%), on comprend vite que le système Sarkozy serait un coup d'arrêt dans le "bizness".

Accessoirement, on ne peut qu'apprécier le coup de pied lancé par cette profession à l'encontre de leurs bienfaiteurs...

Une récente conversation avec un ami médecin m'a permis de confirmer que les largesses gouvernementales accordées n'avaient pas vraiment été suivies de contreparties, pour preuve le désengagement de la profession face au service de gardes de nuit (et jours fériés) : il devient maintenant indispensable que dans de plus en plus de régions il faille compenser cette déficience par une généralisation du recours au SAMU, illustration parfaite du principe bien français : "toujours plus" !
Et surtout, qu'on ne vienne pas nous dire qu'en échange ils prescrivent moins d'antibiotiques (ce n'est que le juste retour à la normalité que l'abandon de cette pratique bien de chez nous et sanitairement dangereuse) et qu'ils font mieux appel aux génériques.

Il ne faut pas pour autant voir dans mes propos une attaque en règle de cette profession, hélas elle ne fait que suivre le mouvement d'accélération de l'égoïsme social qui se développe à tous les niveaux. Jusqu'à quand ?

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