Bienvenue sur le Blog Libre de Chartres !

Un nouveau blog local ?

Oui, parce que celui-ci a pour unique objectif de permettre un échange d'idées sans aucune autre  censure que le respect d'autrui et des règles de bienséances.

J'ai mes idées, vous avez les votres, ce sont peut être les mêmes, elles sont peut être diférentes.
Mais qu'importe, l'essentiel n'est-il pas de pouvoir les échanger ?

Alors... trempez vos plumes, même dans l'acide  !! ;-)

Réflexions

Dimanche 22 octobre 2006 7 22 /10 /2006 20:02

Parce que je ne suis pas que Agglo-Chartrain, mais aussi citoyen de France et que la loterie de la vie m'a donné quelques neurones à défaut d'euros, et parce que j'aime l'écriture et l'échange d'idées, je pose sur ce blog les pierres de mes réflexions politiques, en souhaitant qu'elles soient aussi largement que possible commentées, décortiquées, discutées et, pourquoi pas, soumises à nos candidats ?

Par Maxtor - Publié dans : Réflexions
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Dimanche 22 octobre 2006 7 22 /10 /2006 21:01

S'il est une constante dans notre vie politique, c'est bien la médiocrité de la "fin de règne" de nos élus : fatigue du personnage, usure du pouvoir, lucidité émoussée, probablement un cocktail des trois, avec une constante dans la finale : vivement que cela cesse !

Se peut-il que la soif de pouvoir soit à ce point puissante que l'homme qui se tient aux commandes préfère le désaveu (quand ce n'est pas le rejet) plutôt que la cession des commandes ?

 

Y a-t-il quelque intérêt à se perdre en conjectures sur cette question ?

Probablement que non, sauf pour les historiens.

 

Pour ce qui est du citoyen lambda il existe une solution simple déjà appliquée dans de nombreuses démocraties : l'impossibilité constitutionnelle d'aligner plus de deux mandatures consécutives.

Adopter une telle règle serait une marque de respect pour les citoyens et pour les institutions de notre République. Nul besoin d'inventer une VIème mouture, notre constitution est saine et fiable.

Par Maxtor - Publié dans : Réflexions
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 00:21
Plus encore que la limite d'âge, il conviendrait d'intervenir énergiquement sur la limitation des mandats.

Comme beaucoup je crois que certains duos dont intéressants, le ticket le plus intéressant restant le mandat député maire, car il associe une action locale et une action nationale, l'un connaissant mieux les possibilités de l'autre.
Par contre, les tickets locaux ou nationaux ne servent guère les intérêts des électeurs au bénéfice des intérêts personnels. Tous comme les petits arrangements que l'on trouve avec les "petits mandats", les présidences en tout genre.
Il me semble que si l'on souhaite une démocratie saine, il faut commencer par éloigner des élus toutes les tentations qui s'offrent à eux.
La plupart des élus sont "clean", la meilleure façon d'en être sûrs est encore de leur épargner les bains en eaux troubles.

Dans la même logique, il faudrait que les postulants se battent à armes égales : en Grande Bretagne les candidats issus de la fonction publique sont priés de démissionner AVANT la consultation, dans d'autres pays il faut choisir entre exercer son mandat ou conserver son poste, en France, pendant la période "politique", les affaires continuent et une fois le mandat achevé, on retrouve son poste, augmenté de ses années de retraite, d'avancement, bref c'est risque zéro pour l'heureux élu.

Pas sain tout ça. Et pas étonnant que personne n'en parle... et qu'il y ait autant de fonctionnaires parmi nos élus !
Par Maxtor - Publié dans : Réflexions
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Jeudi 9 novembre 2006 4 09 /11 /2006 11:14
Notre système démocratique autorise toutes sortes d'expression de la "vox populi" : cela va de la non inscription dur les listes électorales, en passant par l'abstention, le vote nul, le vote blanc et le vote pour un candidat.

Je n'ai jamais pu obtenir une explication satisfaisante pour justifier la non prise en compte des votes blancs et/ou nuls. On peut à la rigueur comprendre le refus des nuls, puisque les blancs suffisent à exprimer un refus. Mais pourquoi refuser de prendre en compte les votes blancs ?
Bon nombre de candidats potentiels se lanceraient dans la compétition s'il savaient avoir la moindre chance de succès. On ne me fera pas croire que seuls les candidats "officiels" ont quelque chose à proposer, les compétences et la détermination nécessaires pour y parvenir. Bien au contraire, le détournement de nos institutions fait que seuls les professionnels de la politique peuvent espérer, la société "civile" étant tenue à l'écart quand elle n'est pas purement et simplement éjectée, ce qui, bien évidemment, ne fait pas grandir nos institutions.

Le vote blanc permet de participer activement au processus démocratique, tout en affichant son désaccord sur le choix des candidats en lice. Dans cette logique, si les votes blancs "arrivaient premiers", il faudrait reprendre la consultation avec une autre sélection. Bien évidemment, ce système devrait être défini de manière à ne pas permettre un blocage total du processus électoral, ce qui ne devrait pas poser de problème majeur dans le pays aux 100 000 lois...

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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /2006 13:26
Avoir des idées, c'est une chose, les exprimer, les faire partager, faire réagir, en est une autre.
Je vais donc, sous cette rubrique, exprimer comment je vois le fonctionnement du "système",, rubrique par rubrique.
Nous verrons bien ce qui en sortira...Peut-être cela fera-t-il sortir du silence les visiteurs qui lisent mais ne commentent pas.
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /2006 17:20
Il est clair que parmi les lecteurs de ces lignes, les inimitiés vont se révéler, mais qu'importe, le constat est qu'aujourd'hui nous sommes en situation d'aggravation de l'échec scolaire.
Ce n'est ni le lieu ni le moment de jeter l'anathème sur tel ou tel élément du corps enseignant, les responsabilités sont multiples, tous éléments concernés (parents, enseignants, académies, syndicats, politiques). Chacun disant que le faute revient à l'autre, il est plus rapide de ne plus polémiquer mais de redéfinir les bases de notre système éducatif dans leur globalité.
Que les enseignants, premiers concernés, ne se sentent pas visés, en aucune manière, je suis de ceux qui croient que s'ils avaient été plus impliqués et préférés à des syndicats hors d'âge, nous n'en serions pas là (fin de la polémique).

Le premier constat est que les années de premier cycle ne répondent plus aux besoins.
C'est donc par là que je vais entamer l'exposé de mes modestes réflexions.
Par Maxtor - Publié dans : Réflexions
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /2006 17:34

Primaire

P1 Abandon immédiat de toutes les méthodes pédagogiques qui ont démontré leur inefficacité dans l'apprentissage de la lecture, de l'écriture et du calcul élémentaire.

P2 Apprentissage de la dactylographie dès l'école primaire.

P3 Systématisation de l'apprentissage des règles élémentaires de circulation urbaine dès l'école primaire.

P4 Redéfinition du temps consacré aux matières, avec un minimum de 30% du temps pour le Français et 25% pour le calcul et l'arithmétique.

P5 Apprentissage obligatoire d'une langue étrangère : anglais, espagnol, allemand (au choix)

P6 Réintroduction d'un examen d'évaluation des savoirs à la fin du cycle primaire proposant trois options :

a)  Redoublement de la dernière année de primaire dans un cycle spécial de mise à niveau.

b)  Passage au collège pour un cycle de deux ans devant se poursuivre par un enseignement technique. A la fin de ce cycle, l'élève pourra demander à passer un examen d'évaluation servant de passerelle pour rejoindre la filière classique.

c)  Passage normal au collège dans la filière d'éducation classique.

P7 Réintroduction de l'instruction civique obligatoire dès le primaire, foncé sur l'apprentissage des institutions et des citoyens. A choisir entre dix minutes par jour et une heure par semaine, ma préférence allant vers la solution quotidienne.

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Samedi 24 février 2007 6 24 /02 /2007 14:45

En réponse à un fil que j'ai lu hier et qui renvoyait dos à dos les équipes Sarkozy et Royal, il me semble qu'il y a bien une différence entre les deux  : d'un côté on s'est chamaillé avant la désignation du candidat, ensuite tout le monde a marché du même côté, alors qu'en face, une fois investie, madame Royal s'y est crue un peu trop vite, a superbement ignoré ses anciens concurrents, a voulu tout régenter, s'est superbement plantée au point de voir sa cote dégringoler au fil des sondages (même s'ils sont à manipuler avec prudence...) Elle doit maintenant subir l'affront de la reprise en main de la campagne socialiste par des socialistes purs et durs (les "éléphants") qu'elle dédaignait il n'y a pas si longtemps encore.

Et pour que Jospin s'en mêle alors qu'il n'a jamais fait mystère de son opinion pour madame Royal, c'est qu'il y a le feu dans la crèmerie.

Cela veut dire que madame Royal n'est plus qu'une coquille dans laquelle on a replacé le programme du PS. Avec une interrogation majeure : comment faire la synthèse de tous les courants qui ont conduit à cette primaire qui comptait quand même au moins 5 candidats (ne pas oublier Lang et Chevènement).

Nous voilà revenus au bon vieux temps de la gauche plurielle, sauf que cette fois elle est plurielle avec elle même, sans verts, sans extrême gauche, sans PC, juste avec, en prime, Bayrou qui chasse à découvert sur ses terres, tentant de séduire la gauche "libérale" que notre éminente candidate a repoussé pour tenter de gratter des électeurs chez Besancenot et consorts.

Souhaitons lui d'avoir fait le bon choix, tous les électeurs français n'étant pas énarques pour comprendre cette stratégie.

Sarkozy n'est peut être pas le candidat idéal, il a au moins le mérite d'être clair et de ne pas voguer au gré des états d'âmes d'une arrière garde de perdants

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On est loin des belles paroles sur le changement et la politique autrement : le congrès d'Epinay n'est pas si loin.

Dans cette démocratie nouvelle, il faut traduire participative par participation active des caciques du PS !

Par Maxtor - Publié dans : Réflexions
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Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /2007 13:51
Je me faisais la réflexion que le coup de barre à gauche impulsé par notre dame en blanc était un risque aux conséquences mal calculées.
En fait, j'étais loin du compte !
En effet, en abandonnant à la friche la terre centre-gauche au profit de la caillasse de l'extrême, il en est qui n'aura pas mis longtemps à saisit la perche qui lui était miraculeusement tendue. Le Français étant peu enclin à l'extrémisme (son histoire passée lui rappelle que chaque incursion dans ces contrées s'est terminée dans le sang...), François Bayrou est soudain apparu comme "LA" solution : ni trop à gauche ni trop à droite, mais ni à droite et ni à gauche. Le parti idéal en quelque sorte.
Et les sondages, inexorablement, semblent lui donner raison.
Les premiers perdants dans tout cela sont les socialistes soudain devenus trop rouges aux yeux des amoureux du rose (pâle).

Mais le pire est à venir. Non pas du fait de l'homme, parfaitement estimable au demeurant, mais du fait de l'idée qu'il se fait d'une démocratie qui ne s'appuie sur aucun parti.
Constat 1 : toutes les grandes démocraties fonctionnent sur un mode bipartiste. Les analyses faites pour comprendre ce modèle ont toutes abouti à une même conclusion : seul le bipartisme apporte la stabilité nécessaire à une saine gouvernance.
Constat 2 :  l'Italie qui fonctionne selon une méthode de coalitions nous apporte la preuve que cette approche relève plus du folklore que de l'efficacité gouvernementale (ce qui n'enlève rien à l'estime et l'amitié que l'on peut avoir pour nos voisins transalpins, et je suis du nombre).
La France a connu également ces heures de gloire, il aura fallu attendre 1958 et la V° République pour cesser de voir des gouvernements débarqués le jour même de leur investiture.
Constat 3 : Les élections législatives étant fort proches de la présidentielle, les Etat-Majors n'auront ni le temps ni l'envie de se saborder pour plaire au nouveau président du centre. Certes il y aura des élections surprises et, en étant généreux, on peut estimer (à la louche) que l'UDF nouvelle recueille +/- 200 sièges, ce qui serait un très honorable score.
Mais parfaitement insuffisant pour gouverner seuls. Il faudrait donc se résoudre  à composer, trois hypothèses :
1) Dissoudre immédiatement l'Assemblée nouvelle afin de tenter de dégager une majorité solide. Hypothèse peu probable avant la rentrée de septembre, une élection pendant les vacances d'été étant vouée à l'échec.
2) Gouverner adossé à la gauche.
On imagine aisément l'accueil réservé à celui qui aura fait chuter le PS, rééditant "l'exploit" de 2002. Monsieur Bayrou sera alors l'otage du PS et devra en passer par le bon vouloir des socialistes pour monter un gouvernement.
3) Gouverner avec la droite.
Comment imaginer un pacte avec le traitre ?
Une réflexion annexe vient s'ajouter à la première : que vaut monsieur Bayrou comme président ? Car enfin, il n'a aucune expérience internationale (je ne parle pas de compétence), et en matière nationale, en dehors d'un passage plus que discret  (et  largement critiqué) à, l'Education Nationale, on l'imagine tranquillement assis sur une botte de paille (allusion à ses origines terriennes) pour nous réciter son programme en six points.

Une seule certitude : si Bayrou est au second tour, à moins d'un évènement exceptionnel il remportera la mise : Bayrou/Royal, la droite ne votera pas pour le socialisme; Bayrou/Sarkozy, la gauche ne refera pas 2002 et ne votera pas Sarkozy.
Refuser le vote centriste n'est pas s'opposer à un homme mais simplement refuser une partie d'échec qu'il faudrait mener les yeux bandés. Et le seul qui dispose d'un programme clair correspondant à l'attente d'une majorité de Français...
A condition de dépasser son réflexe naturel
 
Par Maxtor - Publié dans : Réflexions
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Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /2007 02:00
Les  électeurs sont comme des balles de ping-pong que se renvoient Ségolène et Nicolas, avec le filet François au milieu...
Les sondages comptent les coups, les renvois, les feintes, les bottes secrètes, les blocages du rideau central.
Les Français prennent le filet comme un troisième joueur...
Mais de mémoire de pongiste, on a jamais vu la balle rester sur le filet !
La balle retombera donc d'un côté ou de l'autre, le filet devra donc choisir à quel camp il accordera le point.


Faut-il que  la France place sa confiance dans la raquette ou dans le filet ?
Par Maxtor - Publié dans : Réflexions
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