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Un nouveau blog local ?

Oui, parce que celui-ci a pour unique objectif de permettre un échange d'idées sans aucune autre  censure que le respect d'autrui et des règles de bienséances.

J'ai mes idées, vous avez les votres, ce sont peut être les mêmes, elles sont peut être diférentes.
Mais qu'importe, l'essentiel n'est-il pas de pouvoir les échanger ?

Alors... trempez vos plumes, même dans l'acide  !! ;-)

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 00:34
Un visiteur de ce blog, ALB, qui réagit également sur d'autres plate-formes, m'a envoyé ce billet à publier si je le souhaitais.
Comme il n'y a rien de contraire à la ligne éditoriale de ce blog, et comme j'imagine que l'autre rive ne publierait pas, je joue le jeu, c'est juste ci-dessous, in extenso, y compris les éventuels accomodements avec les bonnes moeurs orthographiques... 

Halte aux faux culs !!!

Suite aux résultats de la législative partielle de dimanche dernier, je souhaite raconter une petite histoire afin de dénoncer le comportement de certains. Toute ressemblance avec des faits ou des personnes réels serait bien évidement fortuite.

Il était une fois dans une ville beauceronne, dominée par les flèches d'une superbe cathédrale gothique (la plus belle du monde, ne soyons pas chauvin), une femme qui était la tenancière, avec son mari, de plusieurs auberges. Appelons-la, madame C.

Or, dans cette cité, 6 ans auparavant, un nouveau bourgmestre avait été choisi par le peuple. Ce bourgmestre avait engagé des travaux pharaoniques (Ecurie souterraine pour les charrettes, grande maison des médias, thermes) et avait passé des accords avec des entreprises (Alchimistes, assureurs, télégraphistes) afin de créer une attractivité économique. La petite cité s'est vue pousser des ailes, sur le plan touristique et entrepreneurial. Ainsi, de nombreuses personnes venaient dans la ville pour visiter ou faire des affaires. Cela faisait les affaires de madame C, dont les établissements devinrent vite trop petits. Madame C agrandit sa principale auberge, mais cela restait toujours trop petit. Il fallait construire encore plus grand.

Mais le bourgmestre avait des projets pour la zone où l'auberge était installée. Il fit une réunion pour consulter les gens, lui à qui on reprochait son manque de concertation. Et là, c'est le drame durant la réunion, il écorche par deux fois le nom de l'établissement de madame C. Depuis ce jour, madame C critique matin, midi et soir la politique et la personnalité du bourgmestre, allant même jusqu'à dire, à qui veut l'entendre, qu'elle a voté pour son adversaire aux dernières élections. Geste peu sportif et un peu fort de café (pour reprendre l'une des expressions favorites de l'adversaire du bourgmestre, une certaine madame Montagne) quand on connaît l'implication du bourgmestre dans la réussite de sa ville. Qui plus est, madame C et son mari se sont associés avec un autre aubergiste afin d'ouvrir un nouvel établissement au coeur de la cité. Ils ont été très contents que le bourgmestre leur accorde le droit de construire, mais aussi qu'il aménage les abords de la future auberge afin de favoriser la venue des touristes dans la ville et que ces derniers aient envie de rester dormir dans les établissements de madame C.

Autre personnage, dans la même ville. Nous l'appellerons Monsieur N. Monsieur N vend des livres dans la cité. Il a repris cet ancien commerce depuis quelques années. Mais, en 2003, il a vu s'ouvrir dans la ville un magasin Fruit Naturels Avec Conservateur (FNAC). Ce magasin manquait cruellement à la cité et le bourgmestre avait tout fait pour que cette enseigne s'installe dans la ville beauceronne. Mais monsieur N ne pouvait supporter cette échoppe FNAC et il se mit à critiquer toutes les réalisations du bourgmestre. Cependant, dans ces dernières, il y avait une médiathèque, grande maison où se retrouve livres, DVD (Divine Voix Diurne) et CD (Chevaux doux). Monsieur N jugeait cette maison des médias médiocre et incomplète. Or, quand la médiathèque organise des conférences d'auteurs, Monsieur N est le premier à y monter un « stand » afin de vendre les livres des dits auteurs, que ces derniers pourront dédicacer aux acheteurs. Donc la médiathèque n'est pas bien, on la critique, mais on est heureux de l'avoir pour faire du commerce et du profit.

Certains diront que l'animosité de Monsieur N est justifiée car on lui à ouvert sous le nez, une grande surface de la culture ; que le bourgmestre ne respecte pas le petit commerce, ?.

Je trouve cela, une nouvelle fois, fort de café. (Merci madame Montagne) En effet, récemment, un petit épicier de la banlieue de la cité souhaitait déménager afin de doubler sa surface de vente. Or, le bourgmestre et ses collègues du SMEP (Service Mitoyen des Eaux Pluviales) ont refusé l'agrandissement de l'épicier, avec plusieurs arguments, dont celui de défendre le petit commerce. Or, les mêmes personnes qui critiquaient l'ouverture de la FNAC se dressent aujourd'hui contre ce refus d'agrandissement.

Amis qui lisait ce récit sans pour autant connaître cette cité magnifique, ne pensez vous que cette jolie cité ne fasse une place trop belle à certains faux-culs ? Moi, je le pense fortement.

ALB

Les opinions de monsieur ALB n'appartiennent qu'à lui, tout ce que je puis dire c'est que :
1/ Le bal des faux-culs est une ritournelle qui se joue 365 jours par an, même et y compris en terre beauceronne, j'ai cru en déceler dans notre bonne ville de Chartres...
2/ A ma connaissance la FNAC n'a jamais coulé de commerces locaux, surtout quand ils sont tenus par gens de métier et de qualité.


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commentaires

jacques 05/03/2008 22:43

très bon ce alb
totalement d'accord

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